Votre recherche : "Formation"

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Deux décrets publiés au Journal officiel ce week-end modifient le régime des dérogations à l'interdiction de certains travaux dangereux pour les jeunes d'au moins 15 ans et de moins de 18 ans. La dérogation qui était annuelle est désormais de 3 ans et vise l'entreprise dans sa globalité et non plus chacun des jeunes concernés.
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Face au besoin croissant de professionnalisation des acteurs en santé au travail, notamment dans le BTP qui est un secteur risqué, l'OPPBTP et l'IHIE-SSET-Cnam* ont développé en partenariat une Licence Professionnelle Santé sécurité BTP. Présentation.
Synthèses
En cas d'accident humain au travail, le premier maillon de la chaîne des secours est le sauveteur-secouriste du travail (SST). Il doit être suffisamment bien formé pour réagir promptement et avec justesse. Son action peut sauver une vie.
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Le mouvement syndical le "Printemps écologique" promet de défendre à la fois la transition écologique et les intérêts des salariés. Pas facile, à l'heure de la relance. Pour son président Maxime Blondeau, intérêts particulier et général sont réconciliables, il suffit de bien anticiper.
Revue de presse
L'Académie de médecine a publié récemment un rapport intitulé "Secourisme en France, panorama et perspectives". Elle dresse un bilan du secourisme plutôt contrasté et formule plusieurs propositions.
Revue de presse
Des immeubles en feu à la réparation de toitures, il n'y a qu'un pas. Que Julien Durieux, ancien sapeur-pompier professionnel a franchi avec brio. Ce jeune chef d'entreprise impulse une véritable culture de la prévention des risques au sein d'Attila Aube, entreprise spécialisée dans l'entretien des toitures en milieu professionnel.
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Le projet de loi sur le dialogue social veut "rationnaliser" les négociations obligatoires en les compilant en trois blocs. L'un serait consacré à la qualité de vie au travail, regroupant entre autres l'articulation vie privée / vie professionnelle et la prévention de la pénibilité.
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Si la faute inexcusable de l'entreprise utilisatrice est reconnue, après qu'un intérimaire a été victime d'un accident du travail, la société d'intérim peut réclamer à l'entreprise utilisatrice, sa cliente, le remboursement des préjudices qu'elle a indemnisée. C'est en effet l'entreprise d'intérim qui, en tant qu'employeur, supporte tout ou la majeure partie du coût des accidents du travail.