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Revue de presse
Retrouvez chaque vendredi, la réponse de SVP à une question pratique que se posent les responsables QHSE.
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"La priorité, martèle Paul Frimat, est de prévenir l'exposition à des agents chimiques dangereux. Et l'évaluation des risques en est la pierre angulaire." Dans son rapport à Muriel Pénicaud, le professeur de médecine du travail défend une traçabilité non pas individuelle, mais d'abord collective, qui commencerait par un dossier "agents chimiques dangereux", constitué par l'entreprise et conservé par les services de santé au travail.
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Après le théâtre en entreprise, place au jeu ! La société Eureka Industries spécialisée dans la formation technique vient de mettre au point un jeu de société intitulé « Mission Explosive » pour former et sensibiliser le personnel rentrant en zone ATEX de façon occasionnelle. Présenté en exclusivité sur le salon Pollutec, Alain Lundahl nous fait découvrir ce concept original.
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L'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer et protéger la santé physique et mentale de ses salariés. C'est ce qu'on appelle l'obligation de sécurité. La responsabilité de l'employeur peut être engagée s'il ne respecte pas cette obligation. Il peut toutefois justifier avoir pris toutes les mesures de prévention prévues par le code du travail et ainsi éviter d'être mis en cause. En voici un exemple.
Synthèses
En 2006, on estimait à 25% la proportion de salariés exposés à des nuisances sonores (bruits dépassant 85 décibles pendant moins de 20h par semaine). Mais la protection des oreilles n'est pas simple et nécessite une formation du personnel. Le point sur les dispositifs existants et les pièges à éviter pour rendre efficaces ces protections.
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S'ils sont bien ajustés sur le visage, les appareils de protection respiratoire sont efficaces pour protéger d'une exposition professionnelle aux nanomatériaux, confirme une étude de l'INRS.
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En Amérique du Nord, on les étudie depuis les années 70. En France, aucun chercheur ou presque ne s'était penché sur les risques psychosociaux dans la police avant janvier 2013. Date à laquelle Jean-Sébastien Colombani a commencé un doctorat sur le sujet, au sein de l'école nationale supérieure des policiers. Il nous a parlé de son travail, premier du genre mené en France.