Votre recherche : "Risques professionnels"

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La loi sur le dialogue social contraint les entreprises à négocier sur la qualité de vie au travail depuis le 1er janvier, mais elle ne les oblige pas à conclure d'accord sur le sujet. La question de la QVT va-t-elle stagner pour autant ? Beaucoup d'entreprises se lancent hors accord.
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La Haute autorité de santé publie ses recommandations de bonnes pratiques pour prévenir la désinsertion professionnelle des travailleurs. Elle préconise de repérer le plus en amont possible les altérations de la santé susceptibles d'avoir des conséquences sur le travail.
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La sortie de crise qui s’amorce pour le BTP permettra-t-elle aux entreprises d’investir davantage dans la santé au travail ? Si le secteur est globalement mobilisé sur le sujet – crise ou pas – un accident y surgit encore toute les minutes estime l’OPPBTP.
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Le burn-out doit-il être reconnu comme une maladie professionnelle ? Le débat, complexe, a été récemment relancé. Et il est loin d'être clôt selon Valérie Langevin, experte en risques psychosociaux.
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La Cour de cassation estime qu'Air France a respecté son obligation de sécurité envers un pilote exposé aux attentats du 11-Septembre. Les juges ont tenu compte des mesures de prévention mises en place. Cela marque une inflexion de la jurisprudence.
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Le burn-out doit-il être reconnu comme une maladie professionnelle ? Le débat, complexe, a été récemment relancé. Et il est loin d'être clôt selon Valérie Langevin, experte en risques psychosociaux.
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Est-il contraire à la Constitution d’imposer à l’employeur, qui a obtenu en justice l’annulation de l’expertise décidée par le CHSCT, de tout de même payer les frais d’honoraires pour le travail déjà réalisé par l’expert ? Réponse aujourd'hui du Conseil constitutionnel.
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Dans un rapport publié le 9 janvier, le think tank Terra Nova préconise un changement radical de gouvernance, s'appuyant sur l'intelligence collective plutôt que sur le management vertical traditionnel. Une démarche qui comporte, selon les auteurs, de multiples bénéfices.

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Ce qu'on sait de la CSSCT, c'est qu'elle doit être instituée dans les entreprises et les établissements distincts de 300 salariés et plus. Elle est composée d'au moins 3 membres. Elle est présidée par l'employeur. Et elle exerce les missions que lui délègue le CSE. Et c'est tout ! Le reste est à négocier. Voici un panorama des accords qui ont retenu notre attention.
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Définir une nouvelle catégorie de travailleurs : ceux pour lesquels "la décision d’aptitude au poste de travail répond à une logique de sécurité". Ce seraient les seuls à encore devoir obtenir l'avis d'aptitude du médecin du travail. Une recommandation de la mission sur la réforme de l'aptitude.