Votre recherche : "Risques professionnels"

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Au 1er janvier 2017, les entreprises devront engager une négociation concernant le droit à la déconnexion de leurs salariés. Mais que recoupe cette nouvelle obligation de négocier, introduite par la loi travail ? Éléments de réponse avec Thomas Humbert, avocat associé du cabinet brL Avocats.
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Le carcinome hépatocellulaire, couplé à une exposition professionnelle au chlorure de vinyle monomère, notamment pour fabriquer le PVC, bénéficiera de la présomption d'imputabilité. Avec ce nouveau tableau n° 52 bis, le n° 99 est aussi créé, pour une leucémie imputable au 1,3 butadiène.
Revue de presse
Pour qu'une maladie soit présumée d'origine professionnelle, il faut que les travaux qui en sont à l'origine aient été effectués de manière habituelle par le salarié. La cour de Cassation précise dans un arrêt du 8 octobre que cette exigence n'implique pas que ces travaux aient pris une part prépondérante dans l'activité du salarié.
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Quel est le rôle d'une norme technique d'application volontaire ? Pourquoi la France n'a pas soutenu l'ISO 45001 ? Christèle Hubert-Putaux, d'Eurogip, revient pour nous sur le rôle de la normalisation en santé sécurité au travail.
A la une (brève)
Paroles de
L'Inserm et l'université Pierre et Marie Curie à Paris viennent de publier une étude qui montre que l'exposition aux pesticides chez les agriculteurs double le risque de survenue de la maladie de Parkinson. A cette occasion nous revenons avec le docteur Maria Gonzalez* sur le quatrième cas de Parkinson reconnu comme maladie professionnelle au mois de mars dernier.
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Une note d'analyse de la Dares met en corrélation les risques psychosociaux et la santé mentale et physique des salariés. Les travailleurs sont répartis en six groupes en fonction de leur exposition aux risques psychosociaux – un classement qui montre l'impact de la reconnaissance, notamment. Les plus exposés sont aussi ceux qui expriment le plus d'inquiétudes pour leur santé.
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Suite du procès France Télécom. Le 24 juin, la cour s’est penchée sur deux suicides et deux tentatives de suicide. Dans les quatre cas, les salariés étaient déjà fragiles voire atteints d’une maladie psychiatrique. La défense réfute tout lien de causalité entre ces gestes et le travail.