Votre recherche : "Risques professionnels"

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Les principaux manquements constatés portent sur le non-respect des dispositions en matière de classification, d’étiquetage et d’emballage des mélanges dangereux ainsi que sur l’absence d’avertissements de danger à faire figurer sur les publicités.
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Dans la prévention des agents chimiques dangereux (ACD), l'employeur peut conclure à l'existence d'un risque faible et ainsi déroger à la mise en oeuvre de certaines dispositions. Mais, la notion de risque faible n'est pas facile à apprécier. Repères.
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Pour la reprise de vos éditions quotidiennes, nous vous proposons l'interview de Mounir Mandi, directeur opérationnel d'A Cappella, un centre d'appel géré en coopérative qui mise sur la polyvalence et l'autonomie de ses collaborateurs afin d'améliorer les conditions de travail. Présentation.
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Bilan de santé totalement autonome ou consultation d'un médecin par écran interposé : la santé au travail se met petit à petit à la télémédecine. Les entreprises du secteur se frottent les mains, les employeurs y voient un gain de temps, les médecins sont partagés, syndicats et Direccte sont en alerte.
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A l'occasion du dernier forum de la société française des hygiénistes du travail (Sofhyt), les différents intervenants et la salle se sont interrogés sur la place que le préventeur doit occuper dans l'entreprise. Cette place a-t-elle évolué ? Comment la faire évoluer ? Le terme d'hygiéniste du travail doit-il être changé pour être plus parlant et mieux convaincre ?
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A l'occasion du Congrès du Sommeil qui s'est tenu la semaine dernière à Strasbourg, l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) et la société ResMed* se sont associés pour lancer une campagne nationale de prévention des troubles du sommeil en entreprise. Des troubles aux impacts multiples et sérieux.
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Le plan d'action continu communautaire, aussi appelé CoRAP vient d'être mis à jour pour 2018-2020. Il fixe les substances qui devront être évaluées par les États membres : sur les 108 attribuées, seules 17 substances sont nouvelles dans la liste. Les déclarants de ces substances sont invités à interagir rapidement avec les États membres chargés de l'évaluation de leurs substances. La France a notamment la charge du dioxyde de titane.