Votre recherche : "Risques professionnels"

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Sollicités par les partenaires sociaux de la branche de l’artisanat, deux SSTI ont initié en partenariat avec la Carsat une action de prévention dans les micro-entreprises de boucherie-charcuterie des départements de la Corrèze et des Deux-Sèvres. Le bilan de cette intervention montre que les TPE, souvent démunies face à leurs obligations en santé et sécurité au travail, sont très demandeuses d’un accompagnement pour améliorer les conditions de travail de leurs salariés. Cette démarche pilote devrait être étendue à d’autres départements.
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Toutes les maladies dues à l'amiante ne se valent pas. La Cour de cassation refuse donc qu'une affection prise en charge au titre du tableau 30 bis actuel soit assimilée à l'une de celles visées par l'ancien tableau 30 E. Car ces tableaux sont distincts.
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Au 1er janvier 2017, les entreprises devront engager une négociation concernant le droit à la déconnexion de leurs salariés. Mais que recoupe cette nouvelle obligation de négocier, introduite par la loi travail ? Éléments de réponse avec Thomas Humbert, avocat associé du cabinet brL Avocats.
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Les résultats d'une récente étude suggèrent que les expositions liées aux activités de nettoyage constituent un risque pour la santé respiratoire à long terme.
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Une note d'analyse de la Dares met en corrélation les risques psychosociaux et la santé mentale et physique des salariés. Les travailleurs sont répartis en six groupes en fonction de leur exposition aux risques psychosociaux – un classement qui montre l'impact de la reconnaissance, notamment. Les plus exposés sont aussi ceux qui expriment le plus d'inquiétudes pour leur santé.
Paroles de
L'évaluation du risque CMR et la substitution des produits toxiques étaient au cœur des débats, hier, au colloque de l'Inrs sur les cancers professionnels. Revenons sur une action menée par la Cram et des services de santé au travail pour réduire l'exposition au chrome VI dans le secteur du traitement de surface, avec Céline Im-Saroeun, ingénieur-conseil à la Cramif*.
Revue de presse
Pour qu'une maladie soit présumée d'origine professionnelle, il faut que les travaux qui en sont à l'origine aient été effectués de manière habituelle par le salarié. La cour de Cassation précise dans un arrêt du 8 octobre que cette exigence n'implique pas que ces travaux aient pris une part prépondérante dans l'activité du salarié.