Votre recherche : "Risques professionnels"
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12/07/2017
Un salarié qui contracte une maladie professionnelle après avoir travaillé successivement pour plusieurs employeurs peut, indifféremment, attaquer l'un d'eux en reconnaissance de la faute inexcusable. Si l'employeur visé conteste l'imputabilité de la maladie au travail, à lui de le prouver.
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26/06/2019
Suite du procès France Télécom. Le 24 juin, la cour s’est penchée sur deux suicides et deux tentatives de suicide. Dans les quatre cas, les salariés étaient déjà fragiles voire atteints d’une maladie psychiatrique. La défense réfute tout lien de causalité entre ces gestes et le travail.
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19/02/2018
Opportunités... mais risques. Voilà ce que contiennent les ordonnances Macron pour beaucoup des intervenants des 8e rencontres pour la santé au travail.
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29/04/2014
Le CNTE délibère ce matin sur la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens. Le texte présenté par le ministère ne prévoit pas de traitement de faveur pour les pesticides, envisage une définition sans notion de dose et veut accélérer la recherche de solutions de substitution en même temps que la validation de méthodes d'évaluation, pour accompagner les industriels.
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02/03/2015
L’épidémie d’Ebola se stabilisant, l'heure est au bilan de la gestion de crise. Tout comme avec l’épidémie de grippe H1N1, Ebola a surtout été, pour les pays développés, l’occasion de tester les dispositifs de décision, détection, communication et prise en charge de tels cas de maladie.
Paroles de
20/11/2009
L'évaluation du risque CMR et la substitution des produits toxiques étaient au cœur des débats, hier, au colloque de l'Inrs sur les cancers professionnels. Revenons sur une action menée par la Cram et des services de santé au travail pour réduire l'exposition au chrome VI dans le secteur du traitement de surface, avec Céline Im-Saroeun, ingénieur-conseil à la Cramif*.
Revue de presse
19/10/2009
Pour qu'une maladie soit présumée d'origine professionnelle, il faut que les travaux qui en sont à l'origine aient été effectués de manière habituelle par le salarié. La cour de Cassation précise dans un arrêt du 8 octobre que cette exigence n'implique pas que ces travaux aient pris une part prépondérante dans l'activité du salarié.