Votre recherche : "Risques professionnels"

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Masques, ventilation, aération… les mesures pour prévenir la contamination du coronavirus sont-elles compatibles avec les mesures habituellement prises pour gérer les risques liés aux fortes chaleurs ? Oui mais, répond le gouvernement. INRS et OPPBTP donnent aussi quelques pistes.
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La Cour de cassation précise le délai de prescription auquel doit être soumise l'action en réparation du préjudice d'anxiété intentée par le salarié d'un établissement classé amiante (ou Acaata). Elle opte pour le délai de deux ans applicable à toute action portant sur l’exécution du contrat de travail, comme elle l'avait déjà récemment fait s'agissant des actions engagées par les salariés des "autres" établissements.
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Le gouvernement estime que l'activité du BTP peut se poursuivre malgré l'épidémie de Coronavirus. L'OPPBTP donne ses conseils en cas de poursuite d'activité tout en recommandant l'arrêt des chantiers si les conditions de prévention adaptées ne peuvent pas être garanties.
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Selon un sondage, 44 % des salariés seraient dans une situation de "détresse psychologique" en ce moment. La majorité des sondés s'estiment soutenus par leur supérieur et les ressources humaines mais beaucoup auraient aimé un meilleur niveau de communication sur les enjeux de santé psychologique.
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"La voix est la musique de l'âme" disait la chanteuse Barbara. C'est aussi le principal outil professionnel d'un tiers des travailleurs dans nos sociétés modernes. Pourtant, le risque vocal reste encore peu voire mal étudié et donc mal encadré. Seul le corps enseignant fait l'objet de nombreuses études et bénéficie d'une prise en charge balbutiante mais réelle.
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Pour être pris en charge au titre d'une maladie professionnelle, il n'est pas nécessaire que le salarié effectue les travaux limitativement énumérés par le tableau de reconnaissance mais il faut que la procédure de diagnostic de la maladie, exigée par ce même tableau, ait été respectée.
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Trop d'informations, pas assez de temps. Dans une étude publiée le 18 avril, le cabinet Eléas, spécialiste des risques psychosociaux, analyse les dangers qui pèsent sur les salariés avec l'introduction des outils numériques de travail. La surcharge d'informations subie par les salariés entraîne fatigue psychique, baisse de la concentration et dégradation du collectif de travail.