Votre recherche : "Risques professionnels"

4595 résultats
A la une
L'INRS a décidé de se positionner sur la formation de ces médecins de ville qui, à partir du 1er janvier 2023, pourraient contribuer au suivi de l'état de santé de certains travailleurs. Le dispositif nécessite encore des textes d'application. Et surtout, les conditions posées par la loi font que l'on peut s'interroger sur le fait qu'il sera réellement mis en œuvre.
A la une
La publication des décrets d’application de la loi du 2 août 2021 s’accélère, avec l’approche de l’entrée en vigueur, le 31 mars 2022. Après les textes sur la prévention de la désinsertion profesionnelle, c’est au tour des modalités relatives au document unique d'évaluation des risques et des dépenses liées aux formations en santé et sécurité au travail d’être précisées.
A la une
Ce concept a tout son intérêt pour appréhender la complexité des polyexpositions en milieu de travail. Il permet d’élargir les niveaux d’analyse des expositions et donc de l’évaluation des risques sanitaires et ainsi de promouvoir une approche plus globale et intégrée de la prévention sur le lieu de travail.
A la une
La loi santé au travail a prévu que les SPST puissent développer des actions de prévention collective à destination des intérimaires. Une expérimentation qui doit durer 3 ans et être évaluée. Un décret apporte quelques précisions, mais le contenu concret de ces actions reste pour l’instant assez flou.
A la une
Contre toute attente, les personnes peu diplômées ou faiblement rémunérées seraient davantage concernées par les conséquences de leur travail sur la nature, constate le chercheur associé à l’Ires, Thomas Coutrot, dans une récente analyse empirique de l’enquête Conditions de travail de 2019.
A la une
Un décret du 15 novembre 2022, pris en application de la loi du 2 août 2021 relatif à la santé au travail, précise les règles d’élaboration, d’accessibilité et de conservation du dossier médical en santé au travail.
A la une
Les organisations patronales et syndicales de la production de cinéma ont signé le 17 mai au festival de Cannes, en présence de Sophie Binet (CGT), deux avenants à la convention collective du secteur relatifs à la prévention des violences et harcèlements sexistes et sexuels (VHSS) et aux conditions d'emploi des mineurs.