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Les conclusions médicales varieraient peu entre la visite de pré-reprise et la visite de reprise, selon une étude

La grande majorité des conclusions émises lors des visites de pré-reprise (reprise ou non-reprise du travail) sont confirmées par les visites de réévaluation, selon une analyse de plus de 800 visites de pré-reprise réalisées par un service de santé au travail des Hauts-de-France publiée dans les Archives des maladies professionnelles et de l'environnement.

« L'émission globale (reprise ou non-reprise) est confirmée en visite de reprise dans plus de 80 % des cas, avec moins de 2,6 % de renversements », rendent compte Antonin Mayet, médecin du travail au CHU de Lille, et la professeure de médecine du travail, Sophie Fantoni-Quinton, dans une étude observationnelle rétrospective portant sur 880 visites de pré-reprise (dont 643 ont été suivies d'une visite de reprise) mise en ligne le 5 février*.

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Près de la moitié des Français sont gênés par la pollution de l'air

C'est ce que révèle le baromètre de l'Ademe et OpinionWay sur les perceptions des Français à l'égard de la pollution de l'air publié en janvier. Globalement, les perceptions se dégradent sur ce sujet qui reste encore relativement méconnu. Des clivages générationnel et territorial sont également soulignés.

À travers la douzième édition de son baromètre d’opinion publié le 23 janvier dernier, l’Ademe, accompagnée par l’institut de sondage OpinionWay, analyse les perceptions des Français à l’égard de la pollution de l’air.

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L'Ademe lance l'appel à projets « AgriQAir » pour réduire les émissions de l'agriculture et de la sylviculture

L’Ademe a lancé le 5 février l’appel à projets (AAP) Agriculture et Qualité de l’Air (AgriQAir).  Cet AAP vise à « expérimenter, évaluer et diffuser des solutions efficaces pour réduire les émissions d’ammoniac et de particules fines en agriculture ». L’objectif des projets qui seront soutenus est de « valoriser les synergies qualité de l’air et climat ».

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L'observatoire des médias sur l'écologie a détecté 13 cas de désinformation climatique en moyenne par semaine en 2025

, selon les standards déontologiques du fact-checking appliqués par Science Feedback.« En moyenne 13 cas [de désinformation climatique] ont été détectés par semaine », révèle le bilan sur l'année 2025 de l'observatoire des médias sur l'écologie (OME)* publié début février (en pièce jointe), représentant un total de « 665 fausses informations climatiques » diffusées en 2025. 

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Eurostat estime que les émissions de GES de l'UE ont diminué de 20 % entre 2013 et 2024

L’office statistique de l’Union européenne, Eurostat, s’est intéressée à l’évolution des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans l’UE sur la période allant de 2013 à 2024. Les résultats sont positifs puisque la baisse s’élève à - 20 % en un peu plus de 10 ans avec des émissions de GES liées aux activités économiques et aux ménages qui sont passées de 4,1 Md tCO2eq en 2013 à 3,3 Md tCO2eq en 2024.

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L’Assurance Maladie - Risques professionnels reconduit les aides TOP BTP pour 2026

L’Assurance maladie - Risques professionnels a annoncé le 10 février reconduire pour l’année 2026 les aides TOP BTP qui visent à financer des équipements et des formations dans le cadre de la prévention des risques de chutes de hauteur, de plain-pied et d’ensevelissement. Elles doivent aussi permettre l’amélioration de l’organisation et des conditions de travail sur les chantiers.

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Deux décrets modifient la règlementation des ICPE d'élevage, des ICPE temporaires et la procédure d'autorisation environnementale

Si la majorité des modifications instaurées par ces deux décrets concerne l'application de la loi Duplomb (évolution de la nomenclature ICPE, adaptation des modalités de la consultation du public), des ajustements ponctuels sont également apportés à la procédure d'autorisation environnementale.

Les modalités d'application de l'article 3 de la loi n° 2025-794 du 11 août 2025 dite « loi Duplomb », sont parues au Journal officiel de ce 3 février, sous la forme de deux décrets n° 2026-45 et n° 2026-46 du 2 février 2026. Pour mémoire, cet article 3 a simplifié les modalités de consultation du public sur les demandes d’autorisation environnementale pour les élevages bovins, porcins et avicoles. Il a également sécurisé de futurs assouplissements de la nomenclature ICPE au profit des éleveurs, y compris ceux dont l’activité relève de la directive européenne 2010/75/UE dite « IED ».

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[Bonne pratique] Dialogue social autour de l'IA : ce que prévoit l'accord de méthode du groupe Alpha

L'accord de méthode du groupe Alpha (qui comprend notamment le cabinet Secafi) sur le dialogue social sur le thème de l'intelligence artificielle prévoit une commission spécialisée avec un crédit d'heures supplémentaires pour ses membres. Le texte pose aussi le principe d'un dialogue social régulier autour de l'IA, comme nous l'expliquent Frédéric Clinckemaillie, DRH du groupe Alpha, et Céline Thirion, déléguée syndicale CGT.

Le groupe Alpha, qui possède notamment Secafi (expertises pour les CSE) et Sémaphores (cabinet de conseil RH), a signé le 15 décembre 2025 avec les syndicats CGT, CFDT et CFE-CGC un accord de méthode sur le dialogue social technologique, qui couvre notamment le domaine de l'intelligence artificielle, pour la période fin 2025 - fin 2028 (lire le document en pièce jointe).  

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Un salarié peut être déclaré inapte lors de la visite de reprise même si son contrat de travail est suspendu

Dans un arrêt du 10 décembre 2025, la Cour de cassation juge que le médecin du travail peut valablement constater l'inaptitude d'un salarié à l'occasion d'une visite médicale de reprise même si celle-ci a lieu pendant son arrêt de travail.

En pratique, l'employeur, tenu d'initier une visite médicale de reprise, peut-il demander l'organisation de cette visite dès qu'il reçoit l'arrêt de travail du salarié ? Le cas échéant, peut-il maintenir la date de la visite de reprise déjà fixée si l'arrêt de travail est finalement prolongé ? La Cour de cassation apporte des éclairages à ces questions dans un arrêt du 10 décembre 2025.

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Le Sénat lance une mission sur la souffrance au travail

Le Sénat lance une mission d’information sur "la souffrance psychique au travail : "un défi sociétal et collectif à relever". Créée à l’initiative du groupe Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE), ses travaux se tiendront de février à juin 2026. 

La mission se donne comme objectifs :