Actuel HSE

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Via le C3D, les grands groupes français soutiennent la directive CSRD

Selon Les Échos, le Collège des directeurs du développement durable (C3D) a demandé à la Commission européenne de respecter l'intention initiale de la CSRD et son agenda. 

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Services de santé au travail : sauf dérogation, le coût du suivi médical d'un travailleur doit être compris entre entre 92,40 euros et 138,60 euros

Ça y est, c'est entré en vigueur au 1er janvier 2025 : le montant de la cotisation versée à un SPSTI (service de prévention et de santé au travail interentreprises) pour le suivi médical d'un travailleur doit être compris entre 80 % et 120 % du coût moyen national de l'ensemble socle de services, qui a été fixé par arrêté à 115,50 euros pour l'année 2025.  

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Travail en prison : pour la santé-sécurité des détenus, il va falloir appliquer le code du travail

L'État veut développer le travail en prison. Mais dans quelles conditions pour les travailleurs ? En 2022, une ordonnance a commencé à rapprocher les droits du détenu travailleur de ceux s'appliquant à tout travailleur, en reprenant notamment les dispositions de la 4e partie du code du travail sur la santé-sécurité au travail. Un décret d'application vient préciser qui fait quoi en la matière, entre le chef d'établissement pénitentiaire et le donneur d'ordre.

Les détenus qui travaillent devront enfin légalement bénéficier des mêmes mesures de prévention en santé-sécurité que les autres travailleurs. Il aura fallu plus de deux ans pour que ce décret d'application de l'ordonnance du 19 octobre 2022 relative aux droits sociaux des personnes détenues soit publié. Le texte était au Journal officiel du 5 janvier. 

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Pour obtenir un permis de construire ou d'aménager dans un périmètre Seveso, la participation du public est obligatoire

Le décret du 30 décembre 2024 impose une participation du public lorsqu'un permis de construire ou d'aménager est déposé dans le périmètre d'une installation industrielle dangereuse;

En réponse à la demande de la commission européenne, le gouvernement a pris un décret, n° 2024-1256 du 30 décembre 2024, qui met en conformité le code de l’urbanisme avec l’article 15 de la directive 2012/18/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2012 relative aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses (dite « Seveso III »).

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Quotas d'émission : quels frais de tenue de compte aurez-vous à payer pour l'année 2024 ?

Les assujettis au SEQE (système d'échange de quotas d'émission) doivent restituer chaque année autant que de quotas que leurs émissions vérifiées l'année précédente, comptabilisés au sein d'un registre européen. La couverture des coûts supportés par la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'administrateur national du registre européen est assurée par des frais de tenue de compte à la charge des détenteurs de comptes.

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Amiante : retraite anticipée à 50 ans pour les personnes atteintes d'un cancer professionnel du larynx ou de l'ovaire

Il y a un peu plus d'un an, le tableau 30 ter de maladies professionnelles facilitant la reconnaissance des cancers du larynx ou de l'ovaire dus à l'inhalation de poussières d'amiante était créé.    

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Ombrières photovoltaïques sur les parkings extérieurs : les critères d'exonération enfin précisés

Trois arrêtés des 21 novembre et 4 décembre 2024 détaillent les conditions d'exemption de solarisation des parcs de stationnement, notamment celles liées à la présence d'une ICPE ou de poids lourds transportant des marchandises dangereuses.

Avec la publication du décret du 13 novembre 2024, les gestionnaires de parcs de stationnement disposaient presque de tout l'arsenal réglementaire pour se mettre en conformité avec les obligations de végétalisation et de solarisation issues de la loi Climat et résilience du 22 août 2021 et de la loi Aper du 10 mars 2023.

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2024 sera la première année civile à atteindre plus de 1,5°C au-dessus du niveau préindustriel

Le service Copernicus sur le changement climatique (C3S) confirme dans un communiqué publié le 10 janvier que 2024 sera la première année civile où la température moyenne mondiale dépasse de 1,5 °C son niveau préindustriel. Et accessoirement, l’année la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle mondiale depuis 1850.

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Expertise pour risque grave : des témoignages anonymisés par le CSE peuvent servir d’éléments de preuve

Parmi les éléments destinés à prouver l’existence un risque grave et justifier une expertise, le CSE peut recourir à des témoignages qu’il a anonymisé pour protéger leurs auteurs d’éventuelles représailles.

L’affaire commence par la décision de l’un des CSE d’établissement de la société Gaz réseau distribution France (GRDF) de recourir à une expertise pour risque grave. Sans attendre, l’employeur saisit le président du tribunal judiciaire. Il lui demande d’écarter des débats, autrement dit de ne pas prendre compte, les témoignages anonymes produits par le CSE pour prouver qu’il y avait bien un risque grave dans l’établissement et d’annuler la délibération adoptée par les élus du personnel.