La pollution de l'air coûte 28 milliards d'euros par an en Île-de-France
La qualité de l’air, en voie d’amélioration ces dernières années en Île-de-France – notamment grâce aux évolutions du trafic routier
La qualité de l’air, en voie d’amélioration ces dernières années en Île-de-France – notamment grâce aux évolutions du trafic routier
Un arrêté du 26 septembre 2025 fixe le coût moyen national de l'ensemble socle de services des services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) à 116 € pour l’année 2026 (contre 115,50 € pour l'année 2025). Le coût moyen national de l'ensemble socle de services des SPSTI permet de calculer l’amplitude au sein de laquelle doit se situer le montant des cotisations versées par les entreprises à leur SPSTI pour financer leurs dépenses.
Depuis le 1er juillet, les entreprises peuvent accéder à une nouvelle version de l’attestation des indicateurs des risques professionnels, rappelle l'Assurance maladie. Ce document peut leur être demandé dans le cadre d’un appel d’offres ou pour l’obtention d’un label ou d’une accréditation.
L’attestation des indicateurs des risques professionnels permet aux entreprises de mettre en perspective leurs données de sinistralité avec celles de leur secteur d’activité. Elle contient les informations suivantes :
« Il faut déjà se dire que faire signer un salarié, ce n'est ni demander son accord, ni l'obtenir, ni encore donner un avis qui est valable ou qui devient non valable s'il ne signe pas », a dédramatisé le 12 septembre dernier la professeure de médecine du travail à l'Université de Lille, Sophie Fantoni-Quinton, lors d’un webinaire (sans replay) organisé par l'Institut de santé au travail du nord de la France (ISTNF).
Une nouvelle série d’arrêtés (en pièces jointes) apportant des évolutions au dispositif des certificats d’économies d’énergie a été publiée début septembre. Industrie, mobilité, résidentiel et tertiaire sont concernés par ces nouveautés.
Cinq ans après le bouleversement provoqué par le Covid-19, le télétravail connaît un reflux dans les entreprises françaises. Après la Société générale, Free et JCDecaux, plusieurs grandes entreprises incitent leurs salariés à revenir au bureau, soulevant la question d'un éventuel retournement de tendance.
« La première étape consiste à bien réfléchir au service qui va être rendu par l’IA. Il n’est pas toujours nécessaire d’y recourir. Si un train fait Paris-Toulouse et que l’on ne souhaite pas se rendre à Toulouse, ce n’est pas la peine de monter dedans. Ce n’est pas le bon train même si tout le monde, sur le quai, le prend.
Rappelons tout d’abord que le code du travail prévoit une pause quotidienne de 20 minutes toutes les six heures consécutives de travail, en vertu de l'article L. 3121-16 du code du travail. Des dispositions conventionnelles ou des usages peuvent prévoir des temps de pause supérieurs ou de nature différente à tout moment de la journée (déjeuner, casse-croûte, etc.).
L’Institut français des administrateurs (IFA) et Ethics & Boards publient la neuvième édition du baromètre annuel de la gouvernance responsable du SBF 120.
A l’issue des assemblées générales 2025, quatre enjeux structurants émergent : mixité, cybersécurité, intelligence artificielle et engagements climatiques.
La féminisation des conseils atteint un niveau record avec 47 % d’administratrices, plaçant la France en tête à l’international. Mais les postes de direction restent encore largement masculins : moins de 10 % des sociétés sont dirigées par une femme.
Pour la première fois, le solaire a été durant un mois (juin 2025) la principale source d’électricité produite dans l’Union européenne avec 22 % du mix énergétique, devant le nucléaire (21,6 %), l'éolien (15,8 %), l'hydraulique (14,1 %) et le gaz naturel (13,8 %), selon l’agence de statistiques européenne (Eurostat).