Michel Barnier déclare être autant concerné par la « dette écologique » que la « dette budgétaire »
Lors de sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale, le Premier ministre en charge de la planification écologique et énergétique, Michel Barnier, a annoncé hier vouloir réduire la « dette écologique », autre « épée de Damoclès tout aussi redoutable que la dette budgétaire » qui « pèsera beaucoup plus gravement demain sur nos enfants et nos petits enfants ». « Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons », a-t-il lancé, depuis la tribune de l’Assemblée.