La loi d'orientation des mobilités de 2019 a instauré un « droit à la mobilité », amélioré la couverture du pays par des autorités organisatrices, diversifié les services de mobilité et développé les mobilités durables. Mais sa mise en œuvre reste inachevée. Des mesures pour la coopération, la planification des financements, les trajets du quotidien et l’évaluation de l’offre de transport sont à poursuivre.

