Chronique

Puisque l'on revisite les faits historiques, faut-il faire de même avec les accidents ?

Pourquoi les leçons que l’on tire des accidents peu après leur survenue devraient-elles être figées dans le marbre, définitives ? Michel Llory s'interroge, à partir de l'ouvrage d'un historien relatant la bataille de Bouvines. Pour ce dernier, le "simple fait divers" peut être "l'indicateur d'une réalité longue" et il importe de le "traquer". On n'en finit jamais avec les accidents. On ne devrait jamais en finir.
Ecrit par
Michel Llory