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Cette année encore, il y a fort à craindre que plus de 20 000 travailleurs du secteur du bâtiment et des travaux publics tombent d'une toiture, d'un escabeau ou d'une terrasse. Les chutes de hauteur ou de plain-pied dans le BTP sont légion. Elles sont le thème, avec l'amiante, de la cinquième édition nationale de la journée de la prévention qui se tient aujourd'hui.
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Dans le cadre de son action en faveur de la santé au travail, le syndicat Se-Unsa a lancé en octobre dernier, un questionnaire en ligne en direction des personnels enseignants concernant leurs conditions de travail et leur santé. Les résultats de cette enquête, auxquels 5000 agents ont répondu, ont été présentés hier par le syndicat.
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Instaurer une culture sécurité dans environ 2 000 restaurants en France - soit près de 12 500 collaborateurs -, c'est le défi relevé par Avenance entreprise, filiale d'Elior dans la restauration d'entreprise. David Bégard, son Directeur sécurité et environnement, témoigne.
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"Il faut redonner le pouvoir aux salariés d'agir sur l'organisation de leur travail", soutient le secrétaire national CFDT Patrick Pierron. À cet effet, le syndicat va former 500 de ses militants sur le sujet et lance sur son site Internet un baromètre annuel.
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Le préjudice moral résultant pour un salarié du risque de développer une maladie induite par son exposition à l’amiante est constitué par le seul préjudice d’anxiété dont la réparation est ouverte uniquement aux salariés bénéficiaires du dispositif de l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (Acaata).
Synthèses
Fin 2007, un nouveau dispositif de radioprotection a été introduit dans le code du travail. Afin que tous les professionnels concernés se l'approprient de manière homogène, la direction générale du travail publie une circulaire qui précise les dispositions en vigueur. L'occasion de rappeler quelques notions clés sur les risques liés aux rayonnements ionisants.
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L’accord national interprofessionnel sur la santé au travail prévoit que les entreprises puissent choisir entre plusieurs services de santé au travail. Pour certains, ce changement risque d’accélérer la désertification médicale de territoires. Pour d’autres, la concurrence rimera avec innovation et hausse de la qualité.