Votre recherche : "Formation"

3148 résultats
A la une
L'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer et protéger la santé physique et mentale de ses salariés. C'est ce qu'on appelle l'obligation de sécurité. La responsabilité de l'employeur peut être engagée s'il ne respecte pas cette obligation. Il peut toutefois justifier avoir pris toutes les mesures de prévention prévues par le code du travail et ainsi éviter d'être mis en cause. En voici un exemple.
A la une
Le département HSE de l'IUT Bordeaux I abrite le premier département HSE de France, créé en 1970. Les objectifs comme les programmes ont évidemment beaucoup changé depuis, mais pour Jean-Luc Dumas, responsable du département, la formation est toujours bien adaptée au marché du travail et l'insertion professionnelle reste bonne.
A la une
Acciaris est une petite entreprise créée pour élaborer et commercialiser des solutions de formation à la prévention des risques professionnels par le jeu. Le premier né, "100% Prévention" a déjà séduit de grandes entreprises et attend son petit frère dédié aux risques psychosociaux. Présentation avec Nicolas Bardin, fondateur de l'entreprise.
A la une
L'Institut des Sciences des Risques Robert Casso de l'Ecole des Mines d'Alès a été inauguré cet été. Cette structure, unique en France, est un laboratoire de recherche appliquée spécialisé dans l'étude et dans la gestion des accidents industriels et des risques naturels. Des activités de formation sont aussi proposées. Présentation avec Gilles Dusserre, Directeur de l'Institut.
Paroles de
Le métier d'hygiéniste du travail, qui s'est développé à l'origine dans les pays anglo-saxons, reste peu reconnu en France. Pour preuve, le faible nombre de formations spécifiques à l'hygiène du travail. Guy Bourgeoisat revient sur cette fonction et sur le rôle de la SOFHYT (Société française des hygiénistes du travail) dont il est président d'honneur et secrétaire.
A la une
"La priorité, martèle Paul Frimat, est de prévenir l'exposition à des agents chimiques dangereux. Et l'évaluation des risques en est la pierre angulaire." Dans son rapport à Muriel Pénicaud, le professeur de médecine du travail défend une traçabilité non pas individuelle, mais d'abord collective, qui commencerait par un dossier "agents chimiques dangereux", constitué par l'entreprise et conservé par les services de santé au travail.