Votre recherche : "Risques professionnels"

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L’affaire se déroule en juin 2018 au sein d’une entreprise de production d'électricité située en Guadeloupe. À la suite d’un arrêt fortuit de sa centrale, entraînant lors du redémarrage de la chaudière un retour de flamme, la délégation unique du personnel de l’époque vote sans attendre une expertise pour risque grave. L’employeur demande alors à la justice d’annuler la délibération...
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Substances cancérigènes, vibrations mécaniques, port de charges lourdes… Les salariés des métiers “verts” ou “verdissants” sont particulièrement exposés à certains facteurs de pénibilité. En plus, entre 2010 et 2017, le secteur a nettement moins progressé que les autres secteurs en la matière.
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Selon la huitième édition du baromètre de la gestion des accidents du travail/maladies professionnelles, dévoilée hier par le cabinet BDO, le taux d’accidents du travail et de maladie professionnelle ne faiblit pas. En cause : l’absence d’accords de prévention en dépit de l’obligation légale qui pèse sur les entreprises de plus de 50 salariés depuis le 1er janvier 2019.
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C'est la question à laquelle a répondu une table ronde lors du salon Préventica Lyon. Le CESE, la CCI Alsace Eurométropole et l'Association sécurité solaire proposent des pistes pour accompagner les entreprises dans leur adaptation au changement climatique.
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La salariée qui pratique un mode de gestion inapproprié de nature à impressionner et nuire à la santé de ses subordonnés commet une faute grave. Même sanction pour celle qui a un comportement inadapté et harcelant.
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Certaines entreprises indexent les primes individuelles ou d'intéressement à la sinistralité. Les défenseurs de tels dispositifs vantent un effet motivant, alors que leurs pourfendeurs dénoncent des politiques injustes aux éventuels effets pervers. La maturité de l’entreprise en matière de prévention semble y faire pour beaucoup.
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Gwénaëlle Iarmarcovai, sexothérapeute et médecin du travail, défend la prise en compte de l’impact différencié de l’exposition au risque en fonction du sexe au sein du document unique. Loin d'être inutile ou discriminant, ce « filtre supplémentaire », obligatoire mais méconnu, apporte selon elle « un vrai plus », tant les pathologies diffèrent selon le genre. Une dynamique qui émerge aussi au sein de la médecine générale.