Votre recherche : "loi santé travail"

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La loi du 9 novembre 2010 concernant la réforme des retraites, contient un article spécifique concernant la tenue du dossier médical en santé au travail. Le but : améliorer la traçabilité des expositions éventuelles des travailleurs à des risques professionnels. Le point avec Sophie Fantoni, médecin du travail au CHR de Lille.
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La cotisation doit-elle être proportionnelle à la masse salariale ou au nombre de salariés ? La Cour de cassation vient pour la première fois de répondre à cette question, qui risque d'obliger nombre de services de santé au travail interentreprises à revoir leur calcul. Car, indique la chambre sociale, il est incontournable de passer par le nombre de salariés.
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Des attentes fortes, mais pas de consensus. Sur la pénibilité, au cours du mois de janvier, les lignes n'ont pas beaucoup bougé. Le gros de la question – la réparation –est renvoyé à la conférence de financement. Dans ses annonces d'hier, le premier ministre a tout de même avancé plusieurs éléments qui seront ajoutés au projet de loi par amendements.
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Le médecin du travail peut, dans un certificat, faire le lien entre l'état de santé d’un salarié et les conditions de vie et de travail dans l'entreprise, rappelle le Conseil d’État, à condition qu’il s’appuie sur ce qu’il a lui-même constaté. Sinon, il enfreint ses obligations déontologiques. Un employeur "lésé de manière suffisamment directe et certaine" par un tel manquement peut tout à fait se tourner vers l’ordre des médecins.
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Si la mesure a, au départ, été imaginée par des députés LR, elle est aujourd’hui portée par tout le groupe des députés LREM, y compris Charlotte Lecocq dont le rapport sur l’organisation de la santé au travail est attendu. Il s’agirait, pour les apprentis nouvellement embauchés, de faire la visite d’information et de prévention avec le médecin de ville, si le médecin du travail n’est pas disponible sous deux mois.
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Dans un arrêt du 26 juin 2019, la Cour de cassation accueille favorablement la demande d'un salarié qui s'estimait victime de harcèlement moral pendant sa période de dispense de préavis.