Votre recherche : "loi santé travail"

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Le gouvernement voulait refondre l'aptitude et la visite médicale via le projet de loi dialogue social. Il ne pourra pas : les amendements sont bloqués par les règles des débats parlementaires. Le ministre annonce "concertation" et nouveau texte "avant la fin de l'année".
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Les médecins et les syndicats ont vivement réagi à la réforme de la santé au travail lancé dans le texte de la réforme des retraites. Pour autant, d'autres acteurs se félicitent que cette réforme prenne enfin forme. Au premier rang desquels, on retrouve les IPRP.
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Le Cnam travaille à l'élaboration d'un référentiel de compétences sur l'analyse des données de santé au travail. Le but, à partir de ce référentiel : former élus CHSCT et entreprises, pour qu'ils puissent se saisir de ces données et en débattre en bonne intelligence.
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Il y a une semaine Paul Frimat, professeur en médecine du travail, président de l'institut de santé au travail du Nord de la France (ISTNF) signait un édito où il donnait son point de vue sur le projet de réforme de la santé au travail. Il revient pour nous sur les points qu'il faudrait que les sénateurs améliorent.
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Le gouvernement voulait refondre l'aptitude et la visite médicale via le projet de loi dialogue social. Il ne pourra pas : les amendements sont bloqués par les règles des débats parlementaires. Le ministre annonce "concertation" et nouveau texte "avant la fin de l'année".
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Le Haut-commissaire à la réforme des retraites défend un système universel, afin de mettre fin aux régimes spéciaux. Il n'évacue pas la prise en compte de la pénibilité – auxquels plusieurs régimes spéciaux actuels répondent par des départs anticipés systématiques, sans que cela soit corrélé à une exposition calculée. Pour lui, dans un souci d'équité, tout le monde doit basculer sous le régime du C2P, avec ses facteurs de pénibilité et son système de points. Une période transitoire serait prévue. Tout le monde, hormis les policiers, pompiers, militaires et marins.
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Paul Frimat, professeur de médecine du travail et président du conseil scientifique de l'Anses, craint que la prévention primaire et l'évaluation des risques ne fassent les frais de la mise en place du compte pénibilité, et il s'interroge sur la fiche d'exposition. Il revient aussi sur les enjeux de la qualité de vie au travail et du maintien dans l'emploi.
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Est-il contraire à la Constitution d’imposer à l’employeur, qui a obtenu en justice l’annulation de l’expertise décidée par le CHSCT, de tout de même payer les frais d’honoraires pour le travail déjà réalisé par l’expert ? Réponse aujourd'hui du Conseil constitutionnel.
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Le gouvernement a fait adopter un projet de loi travail tel qu'amendé par la commission des affaires sociales. Des évolutions envisagées par les députés pour la séance publique ont été ajoutées. Mais deux points polémiques n'ont pas bougé.