Actuel HSE

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Le chiffre : 31 %

31 % des Français travaillent dans une organisation qui utilise un téléphone portable, un ordinateur, une application ou un capteur qui alloue automatiquement les tâches, les horaires de travail ou les quarts en équipe.

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Dans les entreprises d'au moins 300 personnes, le nombre de salariés élus ou ayant un mandat syndical a baissé de 16 % de 2017 à 2023

Le nombre de salariés élus du personnel ou ayant un mandat syndical a baissé en moyenne de 4 % de 2017 à 2023 et même de 16 % à partir de 300 salariés, selon une étude publiée hier par le ministère du travail. Le nombre de mandats a pour sa part diminué de 14 % sur la même période, du fait de la fusion dans le CSE des instances représentatives du personnel en 2017. L'étude livre aussi d'autres enseignements sur les pratiques des comités sociaux et économiques et le profil de leurs élus.

En 2023, vous étiez 601 000 salariés à exercer au moins un mandat d'élu du personnel ou un mandat syndical en France (793 000 mandats au total). C'est 6 % des salariés du secteur privé et c'est surtout un chiffre en nette diminution par rapport à 2017 (629 salariés étaient alors représentants du personnel, soit - 4 %), d'autant que le nombre de salariés du secteur privé a progressé dans le même temps. La baisse du nombre de salariés ayant un mandat atteint même 16 % si l'on ne prend que les entreprises d'au moins 300 salariés.

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Agrément des services de prévention et de santé au travail : le contenu des dossiers est actualisé

Rappelons que chaque service de prévention et de santé au travail (SPST) doit faire l'objet d'un agrément, par le directeur régional de l'économie de l'emploi, du travail et des solidarités, après avis du médecin inspecteur du travail (C.trav., art. D. 4622-48 et s.).

La loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 (dite loi santé au travail) avait apporté des évolutions impactant la composition des dossiers de demande d'agrément des SPST, qu'ils soient autonomes ou interentreprises. Leur mise à jour était donc nécessaire.

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Etude d'impact, étude de dangers des méthaniseurs et éoliennes : les critères à respecter par les bureaux d'études sont publiés

Un bureau d'études devra respecter dix critères pour que sa compétence soit attestée ou certifiée par une tierce partie. Cette dernière pourra suspendre ou retirer l'attestation ou la certification en cas de manquement manifeste et répété à ces exigences.

Une expérimentation, encadrée par l’article 10 de la loi du 10 mars 2023 dite "loi APER", prévoit que lorsque le maître d’ouvrage recourt aux services d'un bureau d'études pour l'élaboration de l'étude d'impact ou de l'étude de dangers en vue de l'autorisation environnementale ICPE d'une installation de production d'énergie renouvelable, il s'assure de la compétence du bureau d'études au regard d'exigences minimales fixées par arrêté ministériel.

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Le Front économique propose de résumer le droit de la santé-sécurité au travail à un «principe normatif»

Le Front économique, un collectif coprésidé par Patrick Martin (Medef) et l’économiste Philippe Aghion (Collège de France), a dévoilé fin août ses recommandations pour dynamiser l'économie française. Réunissant économistes, chefs d'entreprise et think tanks, ce groupe « pro-business » recommande notamment de « simplifier le droit du travail en l’articulant autour d’une soixantaine de principes essentiels ».

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La Cour des comptes réclame une réglementation sur l’utilisation du plomb sur les chantiers patrimoniaux

La Cour des comptes, dans un rapport publié le 3 septembre dernier sur le chantier de la cathédrale Notre-Dame, recommande d’élaborer d’ici 2026 une norme spécifique pour les chantiers de monuments historiques confrontés à la présence et à l’emploi du plomb.

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Filière textile : un soutien financier exceptionnel pour les opérateurs de tri

En raison de la crise que connaît la filière du recyclage des textiles usagés, l'enveloppe visant à couvrir les coûts nets de tri des opérateurs de tri est portée à 49 millions d'euros pour l'année 2025 puis à 57 millions d'euros pour 2026.

Compte tenu de la crise actuelle des débouchés des textiles usagés à l’export, les soutiens financiers prévus par le cahier des charges de la filière à responsabilité élargie du producteur des textiles, chaussures et linge de maison (TLC) sont insuffisants pour couvrir les coûts nets de tri des opérateurs de tri.

Un arrêté du 13 août 2025 (en pièce jointe) met en place un soutien exceptionnel de l’éco-organisme Refashion au tri en 2025 et en 2026, en définissant les montants alloués, les modalités de versement et les tonnages considérés.

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Le gouvernement lance un portail sur le chlordécone

Le ministère des outre-mer et le ministère de la santé et de l’accès aux soins

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Les chantiers en santé au travail qui attendent Sébastien Lecornu

PLFSS pour 2026, AT/MP, pénibilité… Le gouvernement de François Bayrou, qui n'a pas survécu au vote de confiance de l'Assemblée nationale lundi dernier, laisse derrière lui plusieurs chantiers en santé au travail. Reste à savoir s’ils seront portés par le gouvernement de son successeur, Sébastien Lecornu, nommé dès le lendemain par le président de la République.

François Bayrou aura dirigé le gouvernement moins de neuf mois. Nommé à Matignon le 13 décembre 2024 pour succéder à Michel Barnier, le maire de Pau a vu son exécutif chuter le 8 septembre à l'Assemblée nationale, faute d'avoir obtenu la confiance des députés qu'il avait lui-même sollicitée. Dès le lendemain, Emmanuel Macron a nommé Sébastien Lecornu, jusque-là ministre des Armées, au poste de Premier ministre.