Actuel HSE

A la une

L’OIT montre que les femmes sont surexposées aux risques professionnels liés à l’IA générative

Une récente étude de l’OIT révèle que les métiers à dominante féminine sont presque deux fois plus exposés à l’IA générative notamment parce que les femmes sont surreprésentées dans les emplois qui peuvent être automatisés, qu’elles sont sous-représentées dans les métiers de l’IA et des sciences, et que les systèmes d’IA répliquent les biais de genre de la société.

Alors que l’intelligence artificielle (IA) générative transforme en profondeur l’écosystème professionnel, l’Organisation internationale du travail (OIT) a publié une note de recherche sur « L’intelligence artificielle générative, la ségrégation professionnelle et l’égalité des sexes dans le monde du travail » en amont de la Journée internationale des droits des femmes qui s’est tenue le 8 mars.

A la une

Le ministère du travail clarifie l’obligation de rédiger un PPSPS pour les entreprises intervenant sur les chantiers

Dans un questions-réponses, le ministère précise la notion de « travaux qui concourent à l’opération de construction » à la suite de la décision de la Cour de cassation du 14 janvier 2025. Il détaille également les exonérations possibles à la réalisation d’un PPSPS.

Par une décision du 14 janvier 2025, la Cour de cassation a indiqué que l’obligation d’établir un plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS) concerne l’ensemble des entreprises dont « les travaux concourent à la réalisation de l’opération de construction » (opérations de maintenance d’une grue à tour louée pour un chantier de construction par exemple), et ne se limite donc pas aux opérations qui participent directement à la construction.

A la une

Dasri : le réemploi des emballages de collecte des déchets en expérimentation

Le cadre juridique pour mener des expérimentations sur le réemploi des emballages pour les déchets d'activités de soins à risques infectieux (Dasri) et la valorisation ou le recyclage de ces déchets est précisé. Une autorisation doit être demandée au ministère de la santé.

Un décret du 4 mars 2026 (en pièce jointe) précise le cadre juridique pour la mise en place d’expérimentations relatives au réemploi des emballages des Dasri et assimilés et à la valorisation ou au recyclage de ces déchets.

Objectifs de l’expérimentation

L’expérimentation peut permettre d'apprécier la faisabilité technique, la sécurité et l'efficacité :

A la une (brève)

La Semaine de la prévention 2026 sensibilise les professionnels du BTP aux risques sur les chantiers

La Fédération française du bâtiment (FFB), en partenariat avec l’OPPBTP, les SPST BTP et la Cnam, organise, du 30 mars au 3 avril 2026, la Semaine de la prévention, une formule 100 % en digitale.

A la une (brève)

La convention d'Aarhus n'exige pas une participation du public en amont du dépôt de la demande d'autorisation environnementale

Une autorisation environnementale relatif à un parc éolien est attaquée par une association et des particuliers, qui invoquent notamment l’article 6 de la convention d’Aarhus du 25 juin 1998 sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnels et l’accès à la justice en matière d’environnement. Cet article impose aux États signataires de prévoir une participation du public dans le cadre des processus décisionnels ayant une incidence sur l’environnement.

A la une (brève)

Premier bilan du PNACC 3 : 80 % des actions prévues ont déjà été engagées

Un an après le lancement du troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC-3), le ministère de la transition écologique a publié le 19 février 2026 un premier bilan de la mise en œuvre des mesures prévues. Selon le ministère, 80 % des actions prévues ont déjà été engagées, même si leur niveau d'avancement demeure variable selon les axes du plan.

A la une

Loi de finances 2026 : les nouveautés en fiscalité des déchets

La loi de finances pour 2026 refond la fiscalité applicable aux déchets dangereux et non dangereux mis en décharge et incinérés ainsi qu'aux déchets radioactifs métalliques stockés.

L’article 81 de la loi de finances pour 2026 modernise la fiscalité des déchets. Les fractions de taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) applicables au stockage et au traitement thermique des déchets, ainsi qu'au stockage de déchets radioactifs métalliques sont supprimées et remplacées par de nouvelles taxes spécifiques (lire notre article).

A la une

La loi de finances 2026 révise l'Ifer applicable aux installations photovoltaïques et éoliennes

La loi de finances pour 2026 prévoit une majoration de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer) durant trois ans pour les installations photovoltaïques mises en service avant 2021, ainsi qu'un nouveau régime de répartition applicable lors du renouvellement d'un parc éolien.

L’article 1519 F du code général des impôts fixe le montant de l’Ifer pour les installations de production d'énergie électrique d'origine photovoltaïque mises en service avant le 1er janvier 2021 à 8,62 €/kW de puissance électrique installée au 1er janvier 2026. 

L’article 76 de la loi de finances pour 2026 majore ce tarif pendant trois ans, entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2029, de 7,54 €/kW de puissance électrique installée, soit un montant total d'Ifer de 16,16 €/kW.

A la une

[Loi de finances 2026] Révision des mécanismes de soutien aux énergies renouvelables

La loi de finances pour 2026 revoit les anciens tarifs photovoltaïques, adapte les contrats de complément de rémunération et instaure un nouveau dispositif de déplafonnement des primes négatives. L'objectif pour le gouvernement est de retrouver une rentabilité raisonnable.

Afin de réduire le coût du soutien aux énergies renouvelables pour l'État, les articles 183 à 185 de la loi de finances pour 2026 révisent les mécanismes portant sur les contrats de complément de rémunération et sur les contrats d’obligation d’achat.

A la une (brève)

Le chiffre : 2 700

Selon les calculs effectués par les cinq États membres de l'Union européenne (UE) ayant soumis la proposition de restriction globale des PFAS (Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Norvège et Suède) d’octobre 2025, l’UE utiliserait – en l’absence d’une interdiction – 27 millions de tonnes de PFAS au cours des 30 prochaines années (2025-2055).