L'éco-anxiété est définie par les chercheurs comme une détresse psychologique ou un mal-être découlant des inquiétudes face à la crise environnementale. Mais quelle est la proportion de Français touchés par cette éco-anxiété ? C'est l'objet d'une première étude sur le sujet réalisée par "l'Observatoire de l’Eco-anxiété", en partenariat avec l'Ademe (*). Selon cette enquête, 75 % des Français seraient épargnés par ce sentiment, mais 15 % des Français seraient touchés.
Actuel HSE
Inspection du travail : l'Igas recommande d'étendre le champ des amendes administratives, notamment pour les infractions en santé-sécurité
Extension des décisions d’arrêt de travaux et d’activité à de nouveaux risques et secteurs d'activité, renforcement des mesures de protection de la santé et de la sécurité des mineurs, élargissement du champ des amendes administratives et possibilité nouvelle de faire des transactions pénales : ces quatre nouveaux super-pouvoirs donnés en 2016 aux agents de l'inspection du travail par l'ordonnance n° 2016-413 du 7 avril 2016 sont "très peu utilis[és]", constate l'Igas dans un
[Podcast] Vigilance, épisode 18 : Décarbonation, diversité et inclusion, émissions de gaz à effet de serre
Dans ce nouveau numéro :
En 2022, la France comptait 2 280 certifications ISO 45 001, la plaçant au 16ème rang mondial, selon la dernière enquête disponible sur le nombre de certificats en cours de validité de l’Organisation internationale de normalisation (ISO), rapportée par l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) dans le tome II de son rapport publié fin mars sur les pratiques managériales.
[Dans mon job] «Certaines entreprises voient la réglementation uniquement comme l’obligation de cocher une case», Sandrine Hardy, experte d’assistance-conseil à l’INRS
ActuEL HSE consacre une série d’articles aux professionnels de la santé au travail, dans un objectif de vous éclairer sur leur quotidien, et parfois de le démystifier. Aujourd’hui, onzième épisode avec Sandrine Hardy, experte assistance-conseil à l’INRS. De formation ingénieur en électrotechnique, elle travaille dans la prévention des risques industriels depuis 19 ans. Elle a commencé par une expérience chez un organisme de vérification et d’inspection où son métier était de réaliser des audits de conformité des machines en entreprise et de proposer des solutions en cas de non-conformités.
[Interview] Sandrine Hardy, experte d’assistance-conseil à l’INRS : "L’imprévu d’aujourd’hui doit devenir le prévu de demain"
L'institut canadien de santé au travail détaille 17 alternatives pour substituer le dichlorométhane
En France, le dichlorométhane reste un des solvants halogénés les plus courants. Il est notamment utilisé dans l'industrie chimique pour la synthèse de nombreux produits (les pesticides, entre autres), dans l'industrie agroalimentaire et cosmétique pour l'extraction de certains arômes ou parfums, et comme agent de dégraissage dans de nombreux secteurs. Depuis 2012, cet agent chimique cancérogène aussi appelé chlorure de méthylène est interdit comme décapant peinture dans l'Union européenne.
L’EU-Osha invite les États membres à s’inspirer d’un outil SST irlandais pour les petites entreprises
Dans une étude de cas publiée le 27 mars, l'agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-Osha) plébiscite l’outil en ligne, BeSMART.ie, développé par l’autorité de la santé et de la sécurité irlandaise (Health and Safety Authority, HSA), qui vise à faciliter la conformité en matière de santé et sécurité au travail des petites entreprises et des indépendants.
Santé au travail en 2050 : comment s’adapter au vieillissement de la population ?
La population française devrait culminer à 69,3 millions en 2044 avant d’entamer une lente décrue, selon l’Insee. Dans ce contexte, l’INRS a publié le 1er avril le résultat de travaux de prospective* sur les enjeux de santé au travail à l’horizon 2050. Objectif : comprendre les conséquences de ces évolutions démographiques, sur le travail et l’emploi et, en particulier identifier les enjeux de santé et de sécurité et suggérer des pistes d’actions à différentes échelles.
Dans les centres de tri et les installations de valorisation énergétique, les accidents liés aux bonbonnes de protoxyde d’azote et aux batteries au lithium se multiplient
En 2023, près de la moitié des installations de valorisation énergétique en France ont été touchées par des explosions de cartouches de protoxyde d’azote. Ce chiffre est passé en 2024 à 80%. "Les dégâts et les conséquences des arrêts de production qu'ils provoquent se chiffrent au niveau national entre 25 et 30 millions d’euros", alerte Amorce, association accompagnant les collectivités territoriales en matière de transition énergétique, de gestion territoriale des déchets, d'économie circulaire, et de gestion durable de l'eau.