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Le métier d'hygiéniste du travail, qui s'est développé à l'origine dans les pays anglo-saxons, reste peu reconnu en France. Pour preuve, le faible nombre de formations spécifiques à l'hygiène du travail. Guy Bourgeoisat revient sur cette fonction et sur le rôle de la SOFHYT (Société française des hygiénistes du travail) dont il est président d'honneur et secrétaire.
A la une
Les Ateliers durables rassemblent en un collectif des intervenants sur les enjeux de bien-être au travail et de développement durable, affichant un accompagnement des entreprises en QVT et RSE. Son fondateur, qui n'ignore pas les critiques de social ou green washing, défend une approche complémentaire aux principes de prévention des risques professionnels. Une position délicate, dans un secteur à l'offre pléthorique et hétérogène, pour une qualité souvent contestable du point de vue de la santé au travail.
Revue de presse
Retrouvez, chaque vendredi, la réponse de SVP à une question pratique que se posent les responsables QHSE.

Revue de presse
La démarche de prévention des risques professionnels est essentielle face à la hausse des maladies professionnelles et des accidents du travail. Les ateliers de la prévention de l'ACT Méditerranée, permettent d'anticiper et de réduire l'exposition aux risques professionnels, en apportant par une approche globale des solutions organisationnelles, techniques et humaines.
A la une
La règlementation impose aux travailleurs manipulant des fluides frigorigènes de posséder une attestation d'aptitude. L'obligation d'attestation, qui aurait dû entrer pleinement en vigueur en juillet 2009, a bénéficié d'un délai de transition. Celui-ci prend fin au 4 juillet 2011, mais dès le 1er janvier les entreprises sont soumises à certaines exigences.
A la une
Le plan d’actions pour la prévention des risques industriels issu du retour d’expérience de l’incendie de l’usine Lubrizol se concrétise. Les premières mesures concernent la réglementation applicable aux sites Seveso. Le réexamen quinquennal des études de dangers devrait s’accompagner d’un recensement des technologies disponibles "à coût économiquement acceptable" permettant une amélioration de la maîtrise des risques.