Votre recherche : "loi santé travail"
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A la une
04/11/2016
Début octobre, plusieurs arrêts de la Cour de cassation ont apporté des précisions sur l'étendue de l'obligation de reclassement en cas d'inaptitude constatée par le médecin du travail.
Revue de presse
09/04/2013
La pratique consistant à convoquer les salariés, après un arrêt de travail, à des entretiens « retour d'absence » pour les « sensibiliser » aux enjeux économiques de l'absentéisme dans l'entreprise caractérise une discrimination indirecte.
Revue de presse
09/10/2009
Retrouvez chaque vendredi, la réponse de SVP à une question pratique que se posent les responsables QHSE.
A la une
21/05/2013
Les CHSCT sont concernés par la nouvelle loi sur la sécurisation de l'emploi : ce texte crée une instance temporaire de coordination des CHSCT qui pourra lancer une expertise commune aux différents CHSCT d'établissements. Explications.
A la une (brève)
01/02/2012
A la une
04/08/2015
Définir une nouvelle catégorie de travailleurs : ceux pour lesquels "la décision d’aptitude au poste de travail répond à une logique de sécurité". Ce seraient les seuls à encore devoir obtenir l'avis d'aptitude du médecin du travail. Une recommandation de la mission sur la réforme de l'aptitude.
A la une
13/07/2010
La loi du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la Fonction publique vient d'être publiée au Journal Officiel. Elle comporte deux mesures importantes en matière de santé et de sécurité dans la Fonction publique : la création de nouveaux CHSCT, et la mise en place d'un suivi postprofessionnel.
A la une
01/06/2010
Aujourd'hui s'ouvre, à Toulouse et jusqu'au 4 juin, le 31e Congrès de médecine et santé au travail. Le Dr. Catherine Nisse, présidente de la Société Française de médecine du travail revient pour nous sur les principales problématiques de la profession et sur certains points clés de la réforme des services de santé au travail.
A la une
18/07/2017
Le tribunal administratif de Nantes autorise la région à introduire dans un appel d'offres une clause qui oblige l'entreprise à rémunérer un interprète si ses salariés ne parlent pas français. Une version détournée de la clause "Molière", qui a été interdite via une instruction interministérielle.